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Nom du projet

Date

2022

La rafle du Vel d’Hiv, qui fit près de 13 000 victimes, est l’un des épisodes les plus terribles de la collaboration de Vichy avec l’occupant nazi. En 1967, lors de la sortie du livre de Claude Lévy et Paul Tillard, «La Grande Rafle du Vel d’Hiv», Cabu, jeune dessinateur de presse, met tout son talent pour illustrer cette tragédie. À l’occasion de la commémoration de cette page sombre de notre histoire, le Mémorial de la Shoah a fait le choix d’exposer, pour la première fois au public, les dessins originaux de l’artiste. Pour ce faire, nous avons imaginé un dispositif pensé pour s’effacer au profit des dessins. Une table réduite à son expression minimale, un unique plan de cinq mètres par deux, encapsulant les œuvres de l’artiste au cœur de l’exposition. Photographies Salem Mostefaoui.

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2022

À la demande de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, nous avons créé un dispositif scénographique permettant d’accueillir l’exposition temporaire et itinérante «Bien vieillir ensemble». L’emprunt aux personnes âgées des cadres photographiques qui peuplent leurs étagères, et la nécessité d’épurer notre intervention au profit du contenu, constitue l’impulsion de départ du projet. Le dispositif, en aluminium massif, se compose de deux étagères en demi-cercle de 8,5 mètres de diamètre et de 2,4 mètres de hauteur. La disposition précise du contenu muséographique, ainsi que son orientation, est permise par la création de lumières réparties sur l’ensemble des panneaux horizontaux. Ce jeu d’assemblage simple permet un montage rapide de l’installation et facilite son transport. Il en résulte un dispositif monomatière, quasi brut, qui exploite à son extrême limite les qualités plastiques et structurelles des panneaux d’aluminium. Scénographie réalisée en collaboration avec 19-86. Graphisme réalisé par République Studio. Photographies Salem Mostefaoui.

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2020

Reverso est un bâtiment capable, évolutif, pensé pour s’adapter aux nouveaux usages et initier un nouveau rapport au travail et à la vie en collectivité. Situé dans le quartier Daumesnil proche de la Gare de Lyon, ce bâtiment, conçu pour s’implanter sur le site des Messageries, a été pensé comme la première pierre d’un futur quartier exemplaire. Démonstrateur d’inclusion et de solutions environnementales au niveau européen, la réversibilité étudiée au cœur du projet permet une transformation de tout ou partie des surfaces de bureaux en logements, ou logements-ateliers. Dans son approche architecturale comme dans les usages qu’il impulsera, le projet propose la réconciliation d’un vocabulaire naturel et industriel. Concours réalisé en association avec Maud Caubet.

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2020

Antoine est un meuble praticable permettant l’articulation d’un appartement sur deux niveaux. Dans la zone de jour, en bout de pièce, il encapsule l’ensemble des volumes servant, libérant un vaste espace d’un seul tenant. Par son positionnement, il dilate ou comprime l’espace selon que celui-ci est public ou intime. Noyé dans le calepinage le premier de ses espaces intimes est accessible par une porte sous tenture de 60cm de large donnant accès aux sanitaires. L’accès du second, la zone de nuit, est quant à lui travaillé en creux. À droite de la cuisine, identifiable par l’insert d’une fine tôle d’inox pliée, une première marche de 30cm de haut, à distance des suivantes, marque le caractère plus privé du lieu que l’on s’apprête à découvrir. Collé au mur séparatif, le meuble se transforme en un escalier étroit et raide donnant accès à la chambre. Le panneau de bois, vêture, devient structure, il se plie, s’arpente. À son sommet, un garde-corps accentue pour celui qui se trouve dans l’escalier la sensation de pincement. A contrario, pour celui qui est dans la chambre, ce garde-corps par son caractère incomplet, ouvert, est la première marque du retour graduel, de l’intime au public.

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2018

Situé à Ivry-sur-Seine dans un quartier au passé industriel, le bâtiment réparti sur quatre niveaux est une ancienne manufacture bâtie en 1920. Au fil des ans l’empilement de strates techniques répondant aux besoins des occupants successifs a amoindri les qualités spatiales du bâtiment. Par notre intervention nous avons tenté de restituer les qualités intrinsèques de cette construction en ne conservant que le strict nécessaire. De ce travail de soustraction résulte un bâtiment purement fonctionnel, qui assume sa structure, ses organes techniques, sa transparence et les différents degrés de lecture s’y rapportant. Du point de vue environnemental, le projet ne vise pas de certification ou de label particulier, mais correspond à une façon de concevoir de façon responsable, en minimisant dès la conception, la variété ainsi que la quantité des ressources nécessaires à la mise en œuvre et se fixe un objectif global de durabilité portant notamment sur la maîtrise des consommations énergétiques au quotidien.

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2019

À l’occasion du concours, Réinventer Paris — Les dessous de Paris —  la Compagnie de Phalsbourg a invité Razzle Dazzle à imaginer un bâtiment permettant d’accueillir un équipement récréatif et culturel unique, à destination des enfants et de leurs familles. Articulé autour de la thématique de l’apprentissage de différents savoirs tels que la gastronomie, la nature, la culture numérique et les savoirs mythologiques, ce programme a pour objectif de transmettre à nos enfants les savoirs fondamentaux aussi bien que les savoirs de demain. Dans le prolongement de la petite ceinture, le site de l’ancienne gare d’Auteuil offre la possibilité d’un développement en sous-sol, au niveau du Boulevard de Montmorency, et en partie supérieure, au niveau du sentier nature. L’intervention architecturale que nous proposons a pour ambition de faire le lien entre ces deux niveaux tout en relevant le défi lancé par la ville de Paris : « révéler le grand potentiel des espaces souterrains habituellement délaissés ». Pour ce faire, à l’image de la parcelle, l’implantation du bâtiment, toute en longueur et en profondeur, s’effectue sur un axe nord-est / sud-ouest, mais également sur un axe vertical, cherchant à créer des interconnexions physiques, visuelles et poétiques entre la ville et le sentier. Dans un premier temps, deux ouvertures sont ménagées dans le mur de soutènement existant de façon à permettre l’accès direct à la partie souterraine du bâtiment. Dans un second temps, à l’image d’une plante, un ensemble de serres juxtaposées émergent en surface. Au sud, la première serre, baignée de lumière, regarde en direction de la porte d’Auteuil. La seconde, en porte à faux au-dessus de l’escalier existant, marque l’une des entrées principales du public. Les deux serres suivantes, en retrait par rapport au mur de soutènement, permettent de conserver une liaison entre la ville et le sentier nature, libèrent un patio au niveau de la rue tout en offrant un apport en lumière naturelle indispensable pour le rez-de-chaussée. Enfin, le dernier volume, tourné à la fois vers la ville et le sentier nature, se traduit par une demi-serre dont la façade sur le sentier peut intégralement s’ouvrir laissant rentrer le parc dans le cœur du bâtiment.

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2017

Dans l’optique d’une future rénovation de la Galerie de Paléontologie et d’Anatomie Comparée du Jardin des Plantes à Paris, le Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) nous a confié  une mission d’anticipation architecturale et scénographique de ce que pourrait devenir le bâtiment, conçu par l’architecte Ferdinand Dutert à l’occasion de l’exposition universelle de 1900. Notre proposition est double. Dans la partie historique, l’intervention que nous proposons puise dans l’ADN du lieu. À l’image de l’oeuvre de Ferdinand Dutert, c’est un aménagement sur le long terme que nous projetons, un aménagement qui se patine avec le temps, qui s’use habilement et que l’on finit par apprécier d’autant plus. Dans un tel lieu, l’erreur serait de trop en faire et de proposer une intervention orgueilleuse, trop présente. De la même façon, la scénographie multimédia que nous proposons, en filigrane, est pensée de façon à accompagner le récit muséographique, révéler la collection existante, en soulignant certains aspects historiques, sans jamais prendre le pas sur l’expérience. Le Pavillon Ouest, en revanche, extension des années 30 ne présentant pas d’intérêt architectural particulier, nous permet d’intégrer les nouveaux besoins d’accueil de la Galerie. Les planchers sont déposés de façon à libérer un volume en triple hauteur. Une structure, semblable à celle des rayonnages de stockage industriel, se déploie sur toute la hauteur de l’espace de façon à absorber à la fois les circulations verticales, les réseaux, à contenir différents éléments programmatiques tels que la boutique du musée, mais également de donner à voir une partie du stock des spécimens habituellement non exposés au public. En se glissant dessous, en l’arpentant, en empruntant les circulations, le visiteur redevient lui aussi un spécimen parmi les autres, classifié, stocké parmi d’autres espèces dont la plupart sont aujourd’hui disparues.

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Albert

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2016

Albert est un parallélépipède rectangle de 40 mètres de long par 10 mètres de large, accueillant un centre de kinésithérapie. Implanté sur une parcelle au milieu des champs, ce pavé droit, recouvert d’une peau de tasseaux disposés à claire-voie, offre une façade vivante. Se grisant au fil des saisons jusqu’à obtenir la teinte des vieilles granges dispersées dans le paysage agricole, l’enveloppe du centre ancre le bâti dans son contexte immédiat. Durant les heures de fonctionnement, seules deux ouvertures sont identifiables. La première, étroite, au nord, permet l’accès au cœur du bâtiment. La seconde, généreuse, au sud, s’ouvre largement sur le paysage et permet au soleil de pénétrer dans les espaces de rééducation. En dehors des heures d’activité, le centre se replie sur lui-même, et la façade mobile, vient alors obstruer chaque accès depuis l’extérieur. Le bâti n’est alors plus qu’un volume de bois plein, impénétrable.

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Anh

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2016

Anh est une maison conçue sur un principe d’orientation simple. Au nord, un climat rude, peu de recul depuis la rue, et la nécessité de recréer de l’intimité. Au sud, une parcelle étroite, toute en longueur, accueillant un grand jardin. De ces deux orientations, découle le principe de chacune des façades. Au nord, un système d’ouvrants, dissimulés dans une composition « modulaire », offre aux passants de multiples combinaisons. Fermés ou ouverts, totalement ou partiellement, les volets protègent les habitants de la rue. Le soir venu, la façade en métal micro-perforé s’illumine depuis l’intérieur. Au sud, l’espace de vie en double hauteur s’ouvre largement sur le jardin. Une partie de la façade s’escamote complètement, la limite intérieure/extérieure disparaît. Le soleil, le vent, mais aussi les senteurs du jardin pénètrent au cœur de la maison. Le jardin devient alors l’extension du séjour à moins que cela ne soit l’inverse…

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2013

Création du concept de l’univers de la marque de cosmétiques « Nescens ». Elaboration d’une charte d’application et concrétisation de l’ensemble par l’ouverture d’une première boutique dans la ville de Shenzhen, en Chine.

2015

Création de deux boutiques éphémères, mobiles, selon le concept directeur de la marque pré-établie par Razzle Dazzle. Un ensemble de modules aux dimensions et matières variées, permet, selon différents schémas de disposition, de répondre à l’ensemble des contraintes courantes des centres commerciaux. La boutique éphémère est livrée, montée en un nombre d’étapes réduites, exploitée durant une courte période avant d’être déplacée pour être remontée à nouveau.

2015

Création du concept de l’univers de la marque de cosmétiques suisses « Haute ». Elaboration d’une charte d’application et concrétisation de l’ensemble par l’ouverture d’une première boutique dans la ville de Singapour.

2014

Le bâtiment du Conseil Général de l’Hérault est un lieu destiné à regrouper et réorganiser l’ensemble des services du « pôle solidarités », aujourd’hui éclatés sur plusieurs sites. L’union de ces services se traduit dans notre projet par la création d’un volume cylindrique creux, autour duquel s’organise un vaste parvis paysagé. Issu d’une réflexion sur la compacité et la simplicité d’usage, le projet s’enroule autour d’un jardin et réduit de fait les distances entre les différents services. Havre de paix à l’ombre des pins, le centre végétalisé de l’anneau favorise la ventilation naturelle de chaque bureau. Côté façade, une peau composée d’un module à géométrie fixe, recouvre l’ensemble du volume. Chaque module est disposé selon un angle en rapport avec les différentes orientations du bâtiment. Un bâtiment circulaire, fédérateur, qui favorise les connexions publiques et privées. Concours réalisé en association avec Manuelle Gautrand Architecte.

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Andrea

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2014

Andrea est un meuble praticable, installé de façon à devenir le protagoniste majeur du projet. Disposé de façon à occuper la partie la moins éclairée de l’espace, cet objet, hors d’échelle, articule les deux zones de vie. Volume de bois plein, forteresse intime, il est lisse et inaccessible. Un calepinage simple permet d’actionner un jeu d’écrans mobiles, dévoilant par choix tout ou parties de l’intérieur. L’accès se fait par une porte sous tenture, contigüe à la cuisine. Une fois rabattue, une contremarche de 30 cm de haut devient le dernier signal du caractère privé des lieux que l’on s’apprête à découvrir. À l’intérieur, une paroi de bois coulissante dissimule la salle d’eau tandis que l’accès à la chambre nécessite encore de gravir quelques marches. L’espace est plus étroit, moins haut sous plafond, à l’échelle du corps. Une paroi escamotable permet d’ouvrir la chambre sur le séjour. Le regard file, la sensation d’espace est décuplée.

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2013

Longtemps liés à notre enveloppe corporelle, nos sens aujourd’hui exacerbés s’externalisent, s’internationalisent. Constamment assaillis de stimuli, nos différents sens croulent sous les informations. Locales ou globales, nous les recevons avec la même intensité. L’ère du numérique, la multiplicité des médias, des interfaces, nous donnent à voir le monde au travers de prismes choisis, où chaque vision mise bout à bout nous illusionne, perturbe nos sens jusqu’au point de croire que de l’infime naît l’ensemble. Capable de penser que du monde il en maîtrise le sujet, l’homme s’égare car l’image recréée n’est que le reflet d’une vision fragmentée de la réalité. En ce sens, le jardin met en scène le visiteur au travers d’une métaphore paysagée où les miroirs distillent la diversité des points de vue, telles des bribes de données éparses perturbant la vision de ce dernier.

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2014

Dans l’attente de réceptionner le bâtiment conçu par l’architecte néerlandais Rem Koolhaas, la Fondation d’Entreprise des Galeries Lafayette a invité Razzle Dazzle à réfléchir à la conception d’un espace de travail transitoire, destiné à l’accueil des artistes mais également à l’organisation d’expositions et de conférences. Le résultat de cette réflexion, dicté par l’économie du projet autant que par sa programmatique, est un espace nu, non figé, se définissant continuellement dans l’usage qui en sera fait. Le volume intérieur, après avoir été débarrassé du superflu, a été divisé en quatre zones distinctes, permettant un accès graduel du domaine public au domaine privé : Transition / Galerie / Détente / Technique. Au fond de la Galerie, une grande porte sur pivot, fermée, sépare la partie publique de la partie privée. Ouverte, l’espace est continu, invitant l’espace d’exposition à s’étendre.

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2014

Dans l’attente de réceptionner le bâtiment conçu par l’architecte néerlandais Rem Koolhaas, la Fondation d’Entreprise des Galeries Lafayette a invité Razzle Dazzle à réfléchir à la conception d’un espace de travail transitoire, destiné à accueillir l’équipe dirigeante. Il s’agit de transformer un appartement de 80 m2 ainsi qu’un studio adjacent de 50m2 en une surface de travail évolutive et éphémère, pouvant accueillir de 5 à 20 personnes. L’espace est laissé brut, les traces du passé conservées, contrastant fortement avec nos interventions ponctuelles. Deux ouvertures, autrefois condamnées, sont ménagées de façon à relier les deux appartements. Une table-objet, démesurée (9,5m x 2,5m), vient se positionner à cheval entre les deux principaux espaces, comme traversant la structure même de l’immeuble. Élément technique, elle permet la distribution des réseaux en minimisant les interventions sur l’existant. Hors d’échelle, elle participe à la volonté interne de travailler en groupe, de favoriser la communication, la cohésion, et la créativité.

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2014

Conçue pour meubler les bureaux de la Fondation d’Ets des Galeries Lafayette, cette table exploite les qualités principales d’un matériau industriel. Ici le contreplaqué filmé blanc dicte ses dimensions. Le minimum d’usinage est réalisé. Simplement accolés à l’horizontale dans le sens de la longueur, les panneaux permettent de réaliser le plan de travail supérieur. Un plateau inférieur, dessine un espace de rangement en périphérie tout en permettant le dégagement d’une zone technique au coeur de la table. Aléatoirement, des découpes dans le plateau principal, permettent l’accès aux prises dissimulées. Les chants sont assumés, bruts de coupe. Ils expriment l’origine de la matière, son épaisseur, soulignent les changements de plans, révèlent le désir d’une modification minimum du format initial.

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Jeanne

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2015

La maison de Jeanne est une vieille dame, peu à peu altérée par l’usage et le temps. Du passage de Georges Brassens de 1944 à 1966 il ne restait que peu de choses si ce n’est un sol disparate et son escalier fatigué. Autour de ces vestiges d’un autre temps, s’est glissé un ensemble méticuleux d’éléments, renfermant les pièces humides, les rangements, articulant les vides. Actionnable, ce mobilier permet de combiner l’espace selon ses besoins. En pin, il contraste avec l’environnement immédiat par la rigueur de sa géométrie autant que par la teinte qu’il arbore. Sous-jacent, le veinage du bois, argenté, émerge par endroit créant un effet moiré. Enfin, à l’extérieur, la maison est débarrassée des multiples couches appliquées au fil des ans afin de retrouver son caractère originel.

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Bureau d’architecture fondé par Amélie Busin, Architecte desl et César Gourdon, Architecte desa, Razzle Dazzle envisage l’Architecture comme une pratique permettant, au-delà de l’acte de construire, de questionner le réel. Tirant son nom d’une technique de camouflage, mise au point par Norman Wilkinson durant la Première Guerre mondiale, Razzle Dazzle à l’instar de ce procédé, cultive l’imprécision volontaire de ses contours. Tendant vers une approche transversale de l’architecture, Razzle Dazzle tente de développer des projets adaptés à l’ensemble des contraintes actuelles, et traduit cette posture par la volonté d’apporter une réponse simple à des problématiques complexes. Un parti pris clair, aux lignes épurées.

Design : Spassky Fischer, Développement : Anthony Kim, Photographies : Jérôme Galland

4 rue Doudeauville 75018 Paris   contact@razzledazzle.fr   01 43 22 76 400143227640
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